mercredi, janvier 22, 2020

Etude Cision & PRWEEK : Quel est le futur de l’influence et de la communication ?

Influence, data, social media… quels défis pour les communicants et marketeurs dans le Monde ?

Le TOP 5 des actualités marquant le début d’année 2020 sur Facebook

Le TOP 5 des actualités marquant le début d’année 2020 sur Facebook

1/ Deuxième appel à projets du Fonds pour le Civisme en Ligne

Fort du succès du 1er appel à projets, nous renouvelons notre soutien aux initiatives de la société civile favorisant les pratiques responsables en ligne à travers notre Fonds pour le Civisme en ligne. Nous lançons donc un second appel à projets pour identifier et soutenir des initiatives œuvrant à la promotion des bons usages du numérique. 1 million d’euros sont mobilisés pour accompagner plusieurs projets, dont un « Grand Prix » de 200 000 euros consacré à une action permettant le développement de l’esprit critique et l’éducation au numérique responsable.

Les candidatures sont ouvertes du 15 janvier au 22 février 2020 sur fb-france-civisme.com.

2/ Lancement d’une nouvelle version de l’outil « Assistance confidentialité »

Nous avons mis à jour l’Assistance confidentialité pour guider les utilisateurs parmi les paramètres de confidentialité importants de Facebook. La nouvelle version de l’outil comprend désormais quatre rubriques distinctes (ci-dessous), afin d’aider à renforcer la sécurité des comptes de nos utilisateurs et à contrôler qui peut voir ce qu’ils partagent et la façon dont les informations sont utilisées.  Nous offrons également des conseils pour aider à prendre les bonnes décisions en matière de confidentialité.

  • « Qui peut voir ce que vous partagez » aide à vérifier qui peut voir les informations de votre profil, telles que votre numéro de téléphone et votre adresse e-mail, ainsi que vos publications.

  • « Comment protéger votre compte » aide à renforcer la sécurité de votre compte en définissant un mot de passe fort et en activant les alertes de connexion.

  • « Comment est-il possible de vous trouver sur Facebook » aide à vérifier les façons dont il est possible de vous trouver sur Facebook, et qui peut vous adresser des invitations à devenir amis.

  • « Les paramètres de vos données sur Facebook » aide à vérifier les informations que vous partagez avec les apps auxquelles vous vous êtes connecté(e) avec Facebook. Vous pouvez également supprimer les apps que vous n’utilisez plus.

3/ Incendies en Australie – Collecte de fonds

Au 9 janvier, plus de 19 000 collectes de fonds ont été créées sur Facebook et ont permis de collecter plus de 50 millions de dollars visant à soutenir l’organisation des secours, provenant de plus de 75 pays :

  • L’acteur et comédien australien, Celeste Barber, a lancé la plus grande collecte de fonds de notre histoire, levant actuellement plus de 34 millions USD auprès de plus d’un million de personnes.

  • Les personnes touchées par les incendies se réunissent également en utilisant des groupes Facebook pour partager des informations, trouver des ressources importantes et se soutenir mutuellement. Le groupe Bushfire Emergency de Canberra compte plus de 9 000 membres qui relient les personnes évacuant leurs maisons à celles qui peuvent les héberger.

  • Pour aider à soutenir et amplifier les efforts de notre communauté, Facebook a fait un don d’1 million de dollars australiens (environ 685000 USD) à GlobalGiving, qui dirige des fonds vers des organisations de secours locales dirigées par la communauté en Australie.

En savoir plus ici: https://about.fb.com/news/2020/01/australia-wildfire-relief/

4 / La vision de Mark Zuckerberg pour la prochaine décennie

Le 9 janvier, Mark Zuckerberg a partagé sa vision pour la prochaine décennie. Elle se concentre sur les thèmes suivants : un changement de génération, une nouvelle plateforme sociale privée, une opportunité de décentralisation, la prochaine plateforme informatique et de nouvelles formes de gouvernance. Lisez sa vision complète ici.

5 / Fonction créative

Nous travaillons à mettre en évidence les travaux les plus créatifs dans la publicité.

Curated by Facebook a été créé pour montrer la puissance du partage du travail créatif, afin de créer de nouvelles connexions, de nouvelles opportunités, de nouvelles collaborations et de nouvelles façons de grandir en tant que créateurs.

La dernière publication de Curated est celle de Stephen McMennamy (@combophoto), qui a arrêté sa carrière dans la publicité pour devenir artiste. Son compte Instagram présente ses modifications originales et inattendues – fusionnant des sujets (un faucon avec un bec de banane) pour des marques comme HP, KFC, Jack Daniels, etc.

Suivez Curated by Facebook pour vous inspirer sur Instagram et sur Facebook.

Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

LES 5 LEVIERS DE 2020

Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

1. Donner la priorité aux persona

Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

2. Activez en fonction des intentions

Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement grâce à la prospection, mais également grâce à la fidélisation du client ainsi dissocié le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

3. Ne pas avoir peur du contact direct 

Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

4. Jouer sur l’influence

La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

5. Appuyer sur la puissance de votre marque

Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut quelle soit forte dans le marché quelle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariat entre réseau social et entreprise est un booste pour l’entreprise qui peut voir sa communauté augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !

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Robotique, blockchain, monnaie virtuelle… les prédictions selon Sage

Prédictions 2020

Par LoÏc Babin, Director of Product Delivery, Southern Europe Sage

Une année importante pour l’automatisation des processus par la robotique

L’automatisation des processus par la robotique, ou RPA est la technologie qui va marquer l’année 2020. Grâce au RPA, les processus et des tâches les plus ordinaires tels que le transfert des données d’un fichier à sa saisie sur une application métier comme le CRM sont automatisés. L’informatisation de ce type de tâche répétitive, permet aux collaborateurs de gérer plus efficacement leur temps. Pour autant, la RPA n’est pas un robot physique. Il s’agit d’une approche permettant de travailler sur différentes applications logicielles et ainsi saisir, maintenir, migrer, intégrer, extraire et tester des données sur des tableurs. Il serait comparable à un collaborateur qui ne dort pas, ne mange pas et qui ne fait jamais d’erreurs sur les tâches simples et répétitives.

Pour l’instant, si les seules à l’utiliser cette technologie à grande échelle sont les grandes entreprises, en 2020 elle sera également adoptée par les petites et moyennes entreprises. Le CA des logiciels RPA a augmenté de 63,1% en 2018 pour atteindre 846 millions de dollars et augmentera encore pour atteindre 1,3 milliard de dollars en 2019. Selon le cabinet Gartner, il serait alors le segment avec la croissance la plus rapide du marché des logiciels d’entreprises dans le monde. Deux tiers des processus financiers sont désormais automatisés sous une forme ou une autre. Le tiers restant est géré par des demandes d’information ad hoc ou « humaines ». La prochaine étape pour le développement du RPA consistera à automatiser ces processus.

D’ailleurs, dans les années à venir les entreprises les plus avant-gardistes partageront leurs résultats financiers en temps réel, ouvrant ainsi la voie à un accès instantanément à leur santé financière. Il s’agit évidemment d’une prévision zéro puisque plusieurs grandes entreprises ont indiqué qu’elles prévoient déjà de déclarer leurs résultats financiers de façon totalement transparente. En tant qu’industrie, nous n’en sommes pas encore là, mais la RPA est l’une des nombreuses tendances qui nous guident vers un avenir plus automatisé. Les autres tendances clés sont l’IA et la transformation numérique, qui aident les professionnels à repenser leurs processus pour tirer le meilleur parti des capacités du digital – allégeant ainsi le fardeau administratif et le compte-rendu.

Un nouvel essor de la Blockchain ?

La blockchain est sans nul doute une invention ingénieuse. Cependant, selon Gartner, cette etffet, la blockchain qui se voulait être prometteuse, n’a pour l’instant pas donné les résultats attendus. Ainsi, la « prochaine révélation » n’a trouvé que très peu d’applications pertinentes concrètement. Mais alors, qu’est-ce qui retient la Blockchain d’une adoption générale ? Même si plusieurs éléments l’expliquent, d’une manière générale cela serait dû à son coût, à sa scalabilité et à la confiance qu’on lui apporte.

Pourtant, son adoption générale devrait s’accélérer étant donné que des leaders de l’industrie tels qu’Amazon ou Microsoft investissent dans des offres de services autour de la Blockchain et s’attaquent petit à petit aux problèmes qui ont ralenti sa démocratisation, proposant ainsi différentes solutions concrètes et disponibles dès 2020.

Le boom de la monnaie virtuelle

Le Libra, nouvelle monnaie virtuelle de Facebook, a les moyens de changer le futur des moyens de paiement en ce qu’il est paramétré de telle sorte qu’il apporte une solution à un vrai problème dans le monde. Une solution qui pourrait même se révéler capitale. Bien que par le passé, les monnaies virtuelles étaient utilisées comme « des réserves de devises », le Libra est une monnaie électronique qui a le potentiel pour être utilisé comme moyen de paiement.

La force de Facebook est son nombre d’utilisateurs : un réseau équivalant aujourd’hui à plus de 2 billions de personnes, soit 1/3 de la population mondiale. Si par exemple un travailleur immigré souhaite envoyer de l’argent à sa famille dans son pays d’origine, il devrait payer de 6 à 20% de taxes dues à la conversion de devises et au virement bancaire. De plus ce processus est risqué et lent. Alors que si cette même famille utilise Facebook, il lui suffit de convertir la devise locale en utilisant le Libra, puis d’utiliser l’outil Facebook Messenger afin d’envoyer les fonds. C’est rapide, simple et plutôt sécurisé.

Elle contribue également à résoudre le problème du blanchiment d’argent. Dans le système actuel des transactions financières qui repose en grande partie sur le papier, il est impossible de savoir d’où provient l’argent, ni de savoir où il va. Les Nations Unies ont estimé récemment que le placement d’argent blanchi d’origine criminel représentait chaque année entre 2 et 5 % du PIB mondial, soit 1,6 à 4 billions de dollars. Une monnaie numérique permet, a contrario, d’enregistrer chaque transaction effectuée de façon immuable, son expéditeur et son destinataire. Tel un registre protégé cryptographiquement qui distribue les devises et rend le blanchiment d’argent beaucoup plus difficile.

Il y a cependant un certain nombre de problèmes réglementaires et législatifs à prendre en considération. Étant donné qu’il s’agit d’une solution technologique disruptive qui remet en question la notion même de système monétaire centralisé. Les pays du G7 ont également formé un groupe de travail dédié à la question de la crypto-monnaie, avec un intérêt tout particulier pour le Libra.

Tant que ce dernier prouvera sa vraie valeur, au moins une des monnaies virtuelles crée récemment connaîtra un succès fulgurant en 2020.

 

2020  l’année du « consommateur conscient »

2020  l’année du « consommateur conscient » : celle de la personnalisation totalement centrée sur ce consommateur

2020 sera l’année du Cloud

2020 sera l’année du Cloud

Comment évaluer la dépendance d’un site aux moteurs de recherche

Comprendre l’indice de référence SDI (Search Independance Index ) 

Heroiks, 1er groupe de communication indépendant français, et sa filiale Search Foresight, leader du conseil SEO, publient l’index mensuel décembre 2019 et le bilan du Search Dependence Index ® (S.D.I) 2019, premier indicateur permettant d’évaluer la dépendance d’un site aux moteurs de recherche.

Basé sur une analyse représentative des flux sur le web, le Search Dependence Index® by Heroiks évalue la dépendance aux moteurs de recherche des 100 premiers sites français recensés par Médiamétrie/Netratings.

L’indice de référence SDI pour le mois de décembre 2019 est stable : 33,2.L’année 2019 se termine donc sur un bilan contrasté. La prise de distance vis- à-vis de l’acquisition de trafic via les moteurs de search, initiée en octobre 2018, a atteint son plus bas niveau en avril 2019 (46,1%). La modification des algorithmes de Google semble en partie avoir rebattu les cartes avec uneremontée significative de la contribution du search au trafic des sites avec une moyenne en S2 de 48,5%.

Au final, l’index SDI présentera cette année son record le plus bas, en avril, à 24 points, mais aussi le plus haut, en septembre, à près de 34 points !

Le volume des requêtes effectuées sur les « marques » joue lui aussi un effet « ciseau » avec une inversion de tendance franche à la mi-année, perdant au passage -12 points. Rappelons que lorsque la requête est effectuée sur unemarque ou un produit, cela limite la dépendance au search dans la mesure où nous pouvons supposer que l’internaute trouverait son chemin même en l’absence d’un moteur de recherche.

Sans surprise, la combinaison d’une remontée du canal search et d’une moindrerecherche sur les « marques » provoque une remontée nette du SDI qui passe de 26 en S1 à 32 en S2, traduisant de fait une dépendance à nouveau élevée vis-à-vis des moteurs de recherche.

Quand, au sein de l’audience globale d’un site web, 1 visiteur sur 2 provient en général du canal « Search » la notoriété d’une marque revêt donc uncaractère essentiel. En effet, même s’il n’est pas envisageable de se couper d’une composante de recrutement issue du search, une quête d’autonomie enphase de fidélisation invitera les marques à proposer aux internautes deprivilégier l’accès direct url.

A titre d’exemple, les sites* enregistrant le plus fort taux contributif du search dans leurs audiences globales sont: doctissimo.fr, commentcamarche.net, marmiton.org, journaldesfemmes.fr, 750g.com, cuisineaz.com… sites web obtenant des index SDI dégradés carayant le plus souvent une structure éditoriale propre à favoriser des recherches génériques (ex : recette du soufflé au fromage, résoudre un conflitinformatique, etc…) sans que ne se distingue un leader emportant le marché sous la bannière de sa seule marque. Dans le même temps, ceux quis’affranchissent le plus des moteurs de recherche sont par exemple ;canalplus.fr, priceminister.com/rakuten, samsung.fr, showroomprivé.com, twitter.com, orange.fr aliexpress.com, sfr.fr, credit-agricole.fr…

(* Sites issus du TOP 100 Médiamétrie Netratings servant de base à laconstruction de l’index SDI)

Dans le détail, les contributions du « Direct URL » enregistrent un léger recul en S2 2019 (moyenne à 39,2%) après une progression quasi constante depuis la création du SDI et un niveau particulièrement élevé en S1 2019 (moyenne à 40%). Ici aussi, record historiquement haut en 2019 avec une contribution de 41,4% enregistrée en avril 2019. Parmi* les champions del’accès direct, on note sans surprise des sites à accès loggés tels que les opérateurs télécom ou les banques (ex : canalplus.fr, orange.fr, sfr.fr, labanquepostale.fr, caisse-epargne.fr). Viennent ensuite des marques leaders sur leurs segments et disposant de notoriétés élevées telles que; meteofrance.com, samsung.fr, leboncoin.fr, blogger.com.

(* Sites issus du TOP 100 Médiamétrie Netratings servant de base à laconstruction de l’index SDI)

Le « référer » (trafic venant d’un tiers), poursuit sa lente érosion pour atteindre en décembre 2019 sont plus bas niveau historique(4,3%). Composante considérée historiquement comme clé dans la notation élaborée par Google, il semble que ce canal d’acquisitionde trafic soit de moins en moins pris en compte.

Les flux entrants via des « liens sociaux » représentent la 4ème contribution avec un poids évalué à environ 3,7% en décembre 2019, établissant ainsi une moyenne annuelle à 3,9%. Après un rebond significatif en juin-juillet-août 2019, signant à cette occasion un record historique à 4,2%, le trafic issu des réseaux sociaux semble reparti à la baisse.

Le canal « email » retrouve quelques couleurs en cette fin d’année et confirme un S2 (2,9%) mieux orienté que le S1 2019 (2,7%). Laphase d’érosion entamée en 2018 semble donc endiguée via une inversion de tendance, à priori durable, enregistrée dès juillet 2019.

Dernier canal contributif, la « publicité display ». Avec un taux très contenu (environ 0,9% en moyenne 2019), la tendance n’en estpas moins orientée à la hausse régulière, avec un record établi en décembre avec plus de 1,2% du trafic global généré via ce canald’acquisition.

Le secteur des banques affiche une nouvelle fois une faible dépendance aux moteurs de recherche avec un index moyen de5,9, traduisant avant tout une forte affinité naturelle avec « sa » banque qui accompagne au quotidien l’internaute dans la gestion deses comptes. Suivent les réseaux sociaux (SDI 7,7), les télécommunications (SDI 9,8) et les sites de météo (SDI 10,1). Notons ici la part belle mesurée sur des sites ayant principalement des accès logués, ce qui explique en grande partie leur relative indépendance vis-à-vis des moteurs de recherche.

Coté marques, le top 10 ne change que peu de mois en mois avec de simples échanges de places au sein du classement.

On retiendra parmi les best performers usuels et réguliers des acteurs tels que ; samsung.fr, canalplus.fr, lidl.fr, leboncoin.fr, aliexpress.com, priceminister.com/rakuten, sfr.fr, creditmutuel.fr, labanquepostale.fr,.. Deux composantes expliquent en grande partiedes résultats. D’une part des accès « favoris » et/ou logués (banques, opérateurs télécom, vente en ligne,…) ou des leaders installés surdes verticales marchés étroites se traduisant parfois par des marques « génériques » avec par exemple, leboncoin.fr, blablacar.fr, showroomprivé.com, booking.com, airbnb.fr.

Etude Accenture – Comment les entreprises déploient l’intelligence artificielle au sein de leur organisation

Étude Accenture « AI: Built to Scale »

Accenture  publie une étude « AI: Built to Scale », menée auprès de 1 500 cadres dirigeants de 16 secteurs d’activité différents, sur la manière dont les entreprises déploient l’intelligenceartificielle (IA) au sein de leur organisation.

Selon cette étude, conduite par Accenture Strategy et Accenture Applied Intelligence, les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation.

75% des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025, si elle neparvenait pas à déployer l’intelligence artificielle

• 84% des dirigeants interrogés estiment que la réussite de leur entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’intelligence artificielle (86% en France, 88% aux USA et 79% en Chine).

• Les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation. Cepourcentage monte à 85% parmi les dirigeants français, contre 71% pour les dirigeants américains et seulement 50% pour les dirigeants chinois.

• 86% des entreprises françaises connaitraient des difficultés à déployer l’intelligence artificielle à l’échelle de l’ensemble de leur organisation, contre 76% aux USA et seulement la moitié (52%) des entreprises chinoises.

Alors que 84% des dirigeants estiment que la réussite de leur stratégie d’entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’IA, seulement 16% d’entre eux disent avoir déjà basculé de la simple expérimentation à la mise en place d’une organisation dotée de puissantes capacités d’IA. Il s’avère que ce groupe restreint obtient unretour sur investissement près de trois fois supérieur à celui de ses homologues moins performants en matière d’IA.

La réussite de ces entreprises plus performantes repose sur trois éléments clés : une solide base de données, desmultiples équipes d’IA dédiées, ainsi qu’un déploiement stratégique de l’IA à l’échelle de toute l’organisation et menépar la Direction. Ces entreprises démontrent leur engagement par un niveau de déploiement de l’IA beaucoup plusélevé, en conduisant presque deux fois plus de projets pilotes que les autres. Toutefois, cela n’implique pasnécessairement des dépenses plus importantes et ces organisations déclarent de manière générale des niveauxd’investissements inférieurs à ceux des entreprises les moins performantes pour la mise en œuvre de l’IA (projetspilotes et déploiements à grande échelle).

« Il est clair que les entreprises sont conscientes de l’importance stratégique de développer l’IA, non seulement pourcroître, comme pour rester compétitives » explique Cédric Vatier, directeur exécutif d’Accenture Strategy en France etau Benelux. « Cependant, la grande majorité d’entre elles ne sait pas encore comment déployer l’IA de manière àgénérer les meilleurs retours sur investissement et à accroître leur agilité. Ce que nous avons constaté chez nos clients, c’est qu’il faut commencer par l’essentiel : les bonnes données, la bonne stratégie, les bonnes personnes et la bonne organisation, sous le leadership direct de la direction ».

La majorité des entreprises (95%) convient de l’importance des données comme fondement du développement del’IA, mais les plus performantes s’avèrent plus déterminées et volontaristes : ces dernières veillent à disposer dedonnées à la fois exactes et pertinentes sur lesquelles fonder leurs investissements. Elles sont par ailleurs plus aptes à structurer et à gérer ces données ; 61% d’entre elles disposent d’un vaste ensemble de données précises et plus des deux tiers (67%) intègrent efficacement les ensembles de données internes et externes.

Au-delà de leur capacité à récolter les informations pertinentes à partir des bons ensembles de données, en utilisant les outils adéquats, la plupart des entreprises les plus performantes (71%) ont clairement défini une stratégie et un modèle opérationnel en matière d’IA, dès le départ, pour encadrer leurs efforts de déploiement. En outre, plus des deux tiers (67%) ont mis en place des processus opérationnels flexibles et intègrent les applications d’IA dans un écosystème plus large, ce qui leur procure l’agilité nécessaire à une croissance durable.

« Ce lien entre stratégie et succès peut sembler logique, mais la détermination dans le déploiement de l’IA est ce quidistingue vraiment les entreprises les plus performantes » déclare Patrick Darmon, directeur exécutif d’AccentureApplied Intelligence pour la France et le Benelux. « Le fait de définir précisément la problématique à résoudre aide à déterminer les moyens les plus efficaces pour atteindre cet objectif. Par exemple, dans ces entreprises, nouscomptabilisons moins de tests d’agents conversationnels pour voir s’ils fonctionnent dans leur environnement spécifique, et une plus grande importance est donnée à la réflexion stratégique préliminaire, pour déterminer s’il s’agit bien de l’outil d’intelligence artificielle le plus approprié dans un premier temps ».

Cette approche stratégique est renforcée par une autre particularité des entreprises les plus performantes, à savoir le fait de réunir les talents clés pour générer des résultats. Au lieu de compter sur un seul « champion de l’IA », 92% ont fait le choix de constituer des équipes multidisciplinaires réparties à travers toute leur organisation. Cette approche inter-fonctionnelle permet également d’assurer une diversité des points de vue et des raisonnements qui, en plus deconstituer un avantage concret lorsqu’il s’agit de réfléchir à des considérations telles que l’IA responsable, peut également maximiser la valeur qu’une entreprise tire de ses déploiements en IA.

Pour en savoir plus sur ce rapport : cliquez ici

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