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Pouvoir d’achat, environnement , IA… quelles sont les préoccupations des français ?

Les dernières tendances comportementales 

Kantar Media dans son étude Target Group Index France met en lumière les changements d’opinions, de centres d’intérêt, de consommation et d’exposition médias de 15 000 individus, représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus.

La montée en puissance de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle, notamment à travers des agents conversationnels tels que ChatGPT ou Gemini de Google, connaît une utilisation indéniable en France : 22% des personnes interrogées déclarent avoir déjà utilisé ces technologies au cours des 12 derniers mois.
Une tendance bien plus marquée auprès des jeunes de 15 à 24 ans qui sont 46,6% à y avoir eu recours, contre 35,7% pour les 25 à 34 ans.
En général, les loisirs justifient l’usage de ces I.A pour 45,8% des Français quand 42,8% les utilisent pour leur travail ou leurs études.

Des consommateurs plus responsables, mais davantage préoccupés par les sujets liés au pouvoir d’achat, à la santé et à la sécurité  

Les résultats de l’étude soulignent une prise de conscience croissante des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. 34% déclarent toujours privilégier le « fait maison » pour désormais agir en faveur de l’environnement, et près de 40% compostent souvent leurs déchets organiques dans le but de réduire leur impact écologique au quotidien.

Si le changement climatique est la 4ème source d’inquiétude des Français avec 36% d’individus fortement préoccupés, les difficultés liées au pouvoir d’achat demeurent majeures, inquiétant fortement 48% de la population. Le système de santé et la sécurité ont également un fort impact dans l’esprit des citoyens, respectivement 41% et 40% devant le système de retraite et l’immigration.

A noter par ailleurs que 51% des Français se disent inquiets des conséquences de l’arrêt du ticket de caisse papier (erreurs de caisse, application des promotions, justificatif des achats…).

Un intérêt marqué pour les informations locales et les actualités

Les préoccupations grandissantes des Français se traduit naturellement par une recherche manifeste d’informations sur internet et notamment les news. Les données montrent un fort intérêt pour les informations locales, avec 25,5% des répondants qui en recherchent régulièrement, ainsi que pour les actualités nationales (28,6%), témoignant de l’importance de rester informé sur les événements proches de chez soi et dans le pays.

Les réseaux sociaux au coeur de la décision d’achat

A la question : « ‘ Selon vous, quels sont les supports publicitaires qui remplissent le mieux les fonctions suivantes quand ils communiquent sur les marques ? » Plus de 24 % des répondants achètent un produit , un service ou une marque.

Plaidoyer pour une utilisation raisonnée de l’IA

Comment l’IA va impacter les RH ?  

Le saviez-vous ? En France : « seulement 20 % des décideurs privilégient l’esprit critique de leurs employés, malgré un usage massif des outils d’IA ». C’est le résultat de l’étude
« Définir l’Entreprise de Demain » menée par Coleman Parks pour Alteryx.  

Les dirigeants d’entreprise et les recruteurs français se préparent à faire face aux exigences d’un marché du travail de plus en plus façonné par les technologies d’IA, rendant ainsi certains postes obsolètes.
Cette évolution renforce la nécessité de certaines compétences essentielles pour fluidifier et sécuriser l’adoption généralisée des outils d’IA en entreprise.

L’impact de l’IA sur l’emploi et sur l’évolution des métiers

Comment favoriser le développement de nouvelles compétences ?
Comment se préparer à faire face aux évolutions constantes des outils d’IA ?
Réponses :

  • D’après 59% des répondants, l’introduction d’un Chief AI Officer sera primordiale pour une approche holistique de la stratégie IA de l’entreprise. Il permet de coordonner les différents services (commerciaux, IT, RH, juridiques, etc.) en matière d’IA et harmoniser les pratiques à l’échelle de toute l’entreprise.
    Aujourd’hui, plus de 400 personnes ont le titre de CAIO sur leur profil LinkedIn.
  • Les ingénieurs d’applications d’IA, responsables de la conception et du développement de modèles alimentés par l’IA (33%), les ingénieurs logiciels chargés de concevoir et développer les programmes (23%), et les chercheurs en IA (28%) qui impulsent l’innovation grâce à la recherche et au développement de systèmes IA, sont les trois cibles de recrutement prioritaires citées par les dirigeants d’entreprise.
  • En comparaison, ils sont relativement moins nombreux à prioriser le recrutement d’ingénieurs prompts (19 %) chargés de communiquer et d’entraîner les modèles d’IA. 
  • Selon la moitié des spécialistes interrogés (57 %), ces fonctions deviendront indispensables lorsque l’IA générative sera déployée à grande échelle, continuant ainsi de transformer le marché du travail.

Un nouveau regard sur les équipes informatiques en charge des données 

Les résultats de l’étude révèlent les rôles destinés à devenir obsolètes, ceux qui vont émerger, et les compétences essentielles pour embrasser pleinement l’ère de l’IA.

  • Le développement de logiciels en un seul langage de programmation (15%), le codage répétitif (15%), l’administration de bases de données (18%) et le développement d’IA/ML (15%) figurent parmi les compétences techniques en passe de devenir obsolètes.
  • 52% des répondants déclarent que leur entreprise travaille actuellement de manière très cloisonnée, mais 47% estiment que les futures équipes en charge des données informatiques ne devront plus être séparées des autres de la sorte, pour garantir la mise à disposition des données aux différents services. 
  • 71% des répondants prévoient qu’au cours des trois prochaines années, il y aura un excédent de talents dans le domaine de la technologie, une tendance favorisée par l’accessibilité accrue et la facilité d’utilisation des technologies d’IA générative.

Les priorités du marché du travail dans le secteur technologique évoluent

Malgré un déficit en compétences relatives à l’IA où la demande dépasse largement l’offre, de nombreuses entreprises continuent de donner la priorité au recrutement pour des postes exigeant des compétences techniques très avancées.

On observe une reconnaissance croissante de l’importance des compétences non techniques. L’idée étant de collaborer avec les systèmes intelligents et de remettre en question leurs résultats. 

  • Seuls 31% des répondants citent le renforcement des compétences humaines et la préparation à une transition du marché du travail comme des éléments importants à prendre en compte dans un monde dominé par l’IA. 
  • Alors que 70% des décideurs en entreprise déclarent qu’il est plus important pour leurs employés d’être polyvalents que de se spécialiser dans un domaine, les priorités en matière d’amélioration des compétences favorisent toujours les compétences techniques par rapport aux soft skills.
  • L’expertise en IA, en logiciels, en analyse et exploitation des données, ainsi qu’en analyse financière et en planification, arrive en tête des compétences les plus demandées. Cette expertise arrive avant des compétences telles que compréhension des données, la réflexion stratégique, la culture numérique et la gestion d’équipe.
  • 57% des personnes interrogées citent la créativité comme la principale plus-value du travail humain en termes de compétences dans un monde du travail régi par l’IA, suivie de l’esprit critique (41%), de l’émotion (41%) et de la moralité (22%). Pourtant, quand il s’agit des compétences les plus recherchées dans les processus de recrutement actuels, seuls 18% des répondants citent l’esprit critique et 21% la créativité parmi les compétences les plus convoitées.

« L’essor rapide de l’IA exige des dirigeants d’entreprise qu’ils constituent et forment dès aujourd’hui leurs salariés de demain pour pérenniser leur activité, sous peine de manquer le tournant de l’intelligence artificielle » a déclaré Libby Duane-Adams, Chief Advocacy Officer chez Alteryx. 

Pour télécharger le rapport complet cliquez ici

Innovations et humain … comment trouver le juste équilibre ?

Réussir sa stratégie de transformation numérique 

Selon Amanda Ward, EMEA Senior Directeur, Technology & Services chez Getac

L’augmentation de la productivité et l’optimisation de l’engagement des entreprises sont au cœur de la transformation numérique avec des dépenses qui devraient atteindre 3,4 billions de dollars d’ici 2026.
Cependant, toutes les stratégies de transformation technologique ne se valent pas.
Si elles ne sont pas exécutées correctement, elles peuvent n’avoir aucun impact sur la productivité des travailleurs de première ligne bien que leurs organisations aient investi du temps et de l’argent dans les stratégies de transformation numérique.

Getac expose 7 étapes clés lors de la mise en place de stratégies de transformation numérique  :

  1. Comprendre les défis propres au travail sur le terrain

Les travailleurs de première ligne, essentiels dans des secteurs comme le transport, la logistique, et la sécurité publique, font face à des défis uniques propres à leur environnement de travail, souvent difficile. Contrairement aux employés de bureau, ils ont besoin de solutions technologiques spécifiques, telles que des appareils résistants et autonomes, pour augmenter leur productivité. Avoir pleinement conscience de ces défis permet de personnaliser la transformation numérique pour qu’elle leur soit réellement bénéfique.

  1. Adopter les outils de communication et de collaboration numériques performants

La pandémie a accéléré l’adoption d’outils numériques, permettant ainsi aux collaborateurs de rester connectés, peu importe leur lieu de travail. L’émergence de nouvelles technologies, comme la réalité augmentée, peuvent améliorer la formation et la collaboration sur le terrain tout en fournissant des informations en temps réel, essentielles pour des interventions efficaces et sécuritaires.

  1. Assurer la sécurité des travailleurs à distance et de leurs données

Les pertes de données et les rançongiciels engendrent un coût élevé pour les entreprises victimes. Sécuriser l’information est devenue, avec l’apogée de ces menaces, primordial, surtout pour les employés mobiles – qui ne sont pas sur site. Les éduquer sur les risques de sécurité, maintenir les systèmes à jour et utiliser des solutions de gestion d’appareils peut contribuer à protéger les données sensibles.

  1. Comprendre le potentiel de l’IA et des autres technologies émergentes pour l’autonomisation des équipes de terrain

L’IA révolutionne, jour après jour, les méthodes de travail. Elle peut, par exemple, compléter les compétences des collaborateurs avec des outils pour la transcription des conversations ; mais peut également fournir des informations en temps réel, ce qui peut considérablement améliorer l’efficacité de l’opérateur sur le terrain. L’adoption de ces nouvelles innovations contribue à une meilleure communication avec les clients et permet une résolution plus rapide des problèmes, améliorant ainsi l’expérience client.

  1. Adopter de nouvelles technologies numériques en fonction des besoins de la main-d’œuvre

L’adoption de nouvelles technologies doit être motivée par des besoins commerciaux réels plutôt que par le désir de suivre les tendances.
Comprendre les besoins en termes de technologies et définir comment les innovations peuvent aider à la résolution de ces problèmes est essentiel pour une transformation numérique réussie.

  1. Recueillir régulièrement des informations en retour du terrain pour une amélioration continue

Une entreprise qui entame un processus de transformation numérique doit tenir compte des retours d’information des collaborateurs de première ligne et des clients. Ces retours d’expérience lui permettent d’ajuster les stratégies et d’adopter des innovations de manière plus efficace, en s’assurant que les solutions restent pertinentes et bénéfiques.

  1. L’humain eau cœur de tout processus de transformation réussi

Les meilleures stratégies de transformation numérique prennent en compte l’importance des compétences humaines et cherchent à les compléter avec la technologie.
Trouver le juste équilibre entre innovation et approche centrée sur l’humain est crucial pour maximiser les avantages de la transformation numérique tout en s’appuyant sur l’engagement et la productivité des employés.

L’IA serait-elle une solution pour favoriser la transition écologique ?

Ethiques, responsables, les consommateurs se tournent vers des recommandations basées sur l’IA

Criteo entreprise spécialisée dans le Commerce Media publie son rapport sur la durabilité et sur les nouvelles orientations des consommateurs.
L’entreprise a interrogé 6 755 consommateurs en mars et avril 2024, dont 1309 en France. Les personnes interrogées sont des consommateurs qui utilisent Internet au moins une fois par mois.

Ce qu’il faut retenir : 

Les consommateurs estiment :
> que l’IA pourrait leur faire gagner du temps lorsqu’ils planifient leurs vacances (80 %), > trouvent le bon cadeau pour leurs proches (82 %)
> ou font leurs courses hebdomadaires (76 %).
> En parallèle, plus de la moitié (57 %) des consommateurs est favorable à ce que les liens sponsorisés prennent en compte les préférences en matière d’achats éthiques et durables.
En fait, d’ici quelques années, 46 % des personnes interrogées s’attendent à ce que l’IA soit en mesure de les aider à trouver des produits pertinents, produits de façon durable ou éthique.

Relier la cause et le produit

L’une des principales opportunités qu’offre l’IA est de cibler les propositions faites aux consommateurs en fonction des causes qui leurs tiennent à cœur.

Par exemple :
72 % des consommateurs sont prêts à payer plus cher pour des aliments produits localement
53 % seraient prêts à payer plus cher pour une livraison neutre en carbone
et 62 % seraient prêts à payer plus cher pour des vêtements, des chaussures ou des accessoires produits de manière éthique.

Alors que les outils d’IA continuent de débloquer de nouvelles opportunités pour les marques, les attentes des consommateurs sont claires : 62 % d’entre eux estiment que l’IA sera capable de recommander des produits en fonction de leurs centres d’intérêt d’ici deux ans, et 49 % s’attendent à ce que l’IA adapte les publicités qu’ils reçoivent pour les rendre plus pertinentes.

« Les applications d’IA conversationnelles ne sont plus une nouveauté, pour de nombreux consommateurs c’est un véritable outil au quotidien pour trouver les produits qui leur correspondent. En majorité utilisée aujourd’hui pour accélérer certaines recherches, l’IA ne devrait pas tarder à proposer des produits plus écologiques et à proposer de nouvelles expériences d’achats, telles que l’essayage virtuel pour aider à minimiser les retours », commente Marc Fischli, Managing Director EMEA chez Criteo. «

Parallèlement, les marques peuvent tirer parti de l’IA pour segmenter les acheteurs en fonction de leurs préférences, et personnaliser la création publicitaire de manière à mettre en avant les principales qualités écologiques des produits. 

L’éco-voyage

Dans les mois à venir, un consommateur Français sur trois prévoit que les événements sportifs, notamment les Jeux olympiques et l’Euro de football, auront une incidence directe ou indirecte sur ses projets de voyage pour l’été.

Si la plupart des consommateurs affirment que l’impact environnemental des événements sportifs internationaux ne modifiera pas leur façon d’assister ou de suivre le sport,
56 % d’entre eux ont l’intention de réduire leur empreinte carbone lorsqu’ils voyageront cet été.
À ce titre, 57 % des consommateurs sont susceptibles de privilégier les trajets plus longs en train ou même le covoiturage au lieu de l’avion, pour réduire leur empreinte carbone lors de leurs déplacements.

« Pour les marques des secteurs du voyage et de l’hôtellerie, il deviendra primordial d’être attentif aux facteurs environnementaux qui influencent les décisions d’achat. Que vous ou vos partenaires utilisiez ou non des chats bots pour interagir avec les acheteurs, il est important de s’assurer que les données que vous recueillez soient exploitées de la bonne manière : pour offrir une plus grande pertinence et, in fine, une meilleure expérience client », conclut le Managing Director EMEA

De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

Les réseaux sociaux pour générer des leads

 Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

 44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

– Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

– Outils d’analyse des données (32 %)

– Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

– Outils de marketing de contenu (29 %)

– Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

L’IA : la meilleure alliée du marketeur

« Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

Pour télécharger le guide complet c’est ici 

Etude Adobe : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes

Future of Trust 

Une nouvelle étude d’Adobe, intitulée “Future of Trust”, révèle que la population française est de plus en plus préoccupée par les fausses informations relayées au sein de la société et ne sait pas vraiment où trouver des faits et informations dignes de confiance sur Internet.

Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de contrôler la véracité du contenu numérique (vidéos, images) et 67 % craignent que de fausses informations et autres « deepfakes » ne perturbent les prochaines élections.

L’étude “Future of Trust” d’Adobe s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 1 043 adultes résidant en France.
Elle met en lumière les inquiétudes des Français à l’égard de la désinformation liée à l’IA.

Les principales données recueillies dans le cadre de cette étude mettent en évidence :

Dans un climat d’érosion de la confiance dans les contenus numériques, les consommateurs se soucient de l’intégrité des élections.

  • Sur 10 personnes interrogées en France, sept (67 %) craignent que la désinformation n’influence les élections.
  • Une personne sur six (16 %) a vu du contenu généré par l’IA concernant des personnalités politiques au cours des six derniers mois.
  • Sans outils répandus pour les aider à discerner le vrai du faux, 78 % affirment qu’il devrait être interdit aux candidates et candidats à une élection de faire appel à l’IA générative dans leurs contenus de communication électorale.

La difficulté de vérifier les informations, imputable au manque de formation sur les outils.

  • 73 % des personnes interrogées admettent éprouver des difficultés à vérifier si le contenu consulté sur Internet est fiable ou non.
  • 85 % estiment qu’il est important de disposer d’outils permettant de s’assurer de la véracité du contenu.
  • Or, la moitié de l’échantillon (51 %) juge aujourd’hui impossible d’authentifier un contenu généré par l’IA.
  • Alors que seules 40 % des personnes ont utilisé des outils de recherche en ligne pour les aider à repérer les fausses informations, 19 % ont regardé des tutoriels vidéo.
  • Si la génération Z forme le groupe démographique le plus confiant en sa capacité à détecter les fausses informations, plus d’un de ses membres sur trois (36 %) admet avoir échangé des informations trompeuses au cours des six derniers mois (soit plus que toute autre tranche d’âge). Les deux tiers des jeunes de la génération Z interrogés (65 %) reconnaissent avoir du mal à vérifier la fiabilité du contenu publié sur Internet.

La nécessité d’une coopération entre les entreprises technologiques et les pouvoirs public. Parallèlement, l’érosion de la confiance pousse les gens à quitter certaines plateformes où se propage la désinformation.

  • Lorsque de fausses informations circulent, 41 % des personnes interrogées estiment que la responsabilité incombe en premier lieu à celui ou celle qui a créé le contenu en question.
  • Cependant, 84 % préconisent une collaboration entre pouvoirs publics et entreprises technologiques pour réguler l’IA générative et empêcher son utilisation pour influencer les élections.
  • 37 % ont cessé d’utiliser ou réduit leur utilisation de certains réseaux sociaux en raison de la quantité de fausses informations rencontrées.

Dana Rao, Executive Vice President, General Counsel and Chief Trust Officer at Adobe commente ces conclusions en ces termes :

« Nous sommes tous enthousiastes quant au potentiel de l’IA générative pour transformer la créativité et la productivité. En tant que leader dans le déploiement commercial d’une technologie IA, nous avons longuement étudié son impact sur la société.

Les résultats de cette étude le montrent : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes et de fournir les outils qui leur permettent d’identifier ce qui est vrai. A l’approche des élections, l’heure est venue d’adopter des technologies de protection comme les Content Credentials, afin de rétablir la confiance de la population à l’égard du contenu en ligne. »

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