Trop d’IA ? On a testé et trié pour vous
L’intelligence artificielle évolue à une vitesse folle.
Chaque semaine, de nouveaux outils apparaissent promettant de révolutionner la façon de travailler.
Résultat : il est de plus en plus difficile de s’y retrouver dans la jungle des IA.
MyDigitalWeek & La Brigade Du Web (collectif d’iinfluence B2B ) sont partenaires de « Comparateur IA facile » .
Que vous soyez créateur, entrepreneur ou simplement curieux, vous avez désormais un point d’entrée simple pour comparer et choisir les bonnes solutions.
Explications avec Elliot Estrade et Matthieu Bousquet, co-fondateurs et développeurs de » Comparateur IA Facile »
Annie ABELA : Comment résumeriez-vous votre application « Comparateur IA Facile »?
Elliot Estrade : Le constat de départ est simple : il y a énormement d’outils IA qui arrivent sur le marche en ce moment, cela devient très compliqué de choisir.
Notre rôle : tester, évaluer ce qu’ils valent concrêtement, à savoir : les fonctionnalités, les tarifs, la prise en main, le support pour les comparer entre eux.
Aujourd’hui on reference un peu plus de 300 outils sur la plateforme, repartis dans 9 categories — redaction, code, video, design, usage quotidien… Et le site est disponible en 10 langues.
Annie : A qui s’adresse votre comparateur ?
Elliot : A tout le monde, vraiment : un freelance qui cherche un outil de redaction, un artisan qui veut automatiser une partie de sa gestion, un responsable marketing qui doit choisir un chatbot pour son equipe… Notre objectif c’est que chacun puisse trouver l’outil adapte a son besoin, meme sans etre du tout technique.
On a aussi un volet marque blanche comme par exemple La Brigade du Web, qui proposent le comparateur a leurs membres sur leurs propres domaines.
Et derriere tout ca il y a une équipe : on est 3 associés et 2 collaborateurs. L’IA nous aide au quotidien, mais c’est bien une équipe humaine qui fait tourner le projet.
Annie : Quel est le business model ?
Elliot : Le comparateur est gratuit pour les utilisateurs, c’est un point important.On se finance de deux manières.
1- via les partenariats :
on travaille directement avec les éditeurs d’outils IA qu’on reference. Quand un utilisateur découvre un outil chez nous, il s’inscrit. Une fois inscrit, notre partenaire nous reverse une commission.
2- le réferencement :
on propose aux éditeurs d’outils IA et aux prestataires de services de se referencer sur la plateforme. L’intérêt pour eux c’est d’être visibles dans 10 langues et autant de pays.
On vient d’ailleurs d’ouvrir les candidatures : les éditeurs et prestataires peuvent soumettre leur fiche directement sur le site, et on s’engage a répondre sous 48h.
Annie : Comment vous positionnez-vous par rapport a vos concurrents ?
Matthieu : Il existe des annuaires d’outils IA, comme There’s An AI For That ou Futurepedia. Ce sont essentiellement de grandes listes anglophones. Personnellement je trouve que ces sites manquent un peu d’âme.
De notre côté, on essaie de mettre l’humain au centre. Comment ? En testant les outils, on donne un avis structuré, et on fait remonter les retours des utilisateurs.
De plus, nous nous différencions sur trois points :
1- Le multilingue. On est disponible en 10 langues, et ce n’est pas de la traduction automatique. Chaque fiche intègre du contenu adapté selon la langue.
2- Made in France . On connait bien le marche europeen, les PME, les structures locales. C’est notre terrain.
3- Une architecture white-label. A ma connaissance personne d’autre ne propose celà. On propose un déploiement technique capable de servir des dizaines de sites partenaires. Chaque site intègre son propre domaine et sa propre identité visuelle. C’est une vraie plateforme, pas simplement un blog avec des liens.
Annie : Avez-vous utilise l’IA pour le developper ?
Matthieu : Oui, l’IA fait partie de notre processus. On utilise notamment Claude Code pour le developpement. Mais il ne faut pas croire que c’est magique. Celà implique : de la rigueur, de la méthode, les choix d’architecture, l’orientation et la validation. L’IA accèlere le travail mais elle ne remplace pas la reflexion.
Annie : Quelles sont les prochaines étapes ?
Elliot : On a plusieurs axes.
Dans un premier temps, nous ciblons élargir le réseau de partenaires. Nous échangeons avec des CCI et des French Techs pour qu’elles puissent proposer le comparateur à leurs membres. C’est en bonne voie.
Ensuite, nous enrichissons notre base de données. Nous avons lancé par exemple, une section Services IA pour référencer aussi les prestataires : agences, consultants, formateurs en IA. Les candidatures sont ouvertes. Les éditeurs d’outils et prestataires peuvent soumettre leur fiche sur le site, on repond sous 48h. L’idée c’est de construire un catalogue le plus complet possible tout en restant sélectif sur la qualité.
Annie : Comment une équipe de seulement 5 personnes arrive à gérer une plateforme en 10 langues ?
Matthieu : on s’appuie sur l’IA au quotidien, pour le developpement mais aussi pour d’autres aspects du projet. Mais l’IA seule ne suffit pas. C’est l’équipe qui donne la direction, qui fait les choix, qui garde la vision d’ensemble. On est un bon exemple de ce que ca donne quand on utilise bien ces outils : on va plus vite, on va plus loin, mais c’est toujours l’humain qui pilote !








