Qu’en sera-t-il en France ? |
| D’après une étude publiée par Webloyalty UK et menée par l’institut d’études Conlumino, les consommateurs anglais sont de moins en moins à l’affût des les promotions du Black Friday. En effet, le nombre d’acheteurs qui prévoient de faire chauffer leur carte ce jour-là est passé de 57% en 2015 à 51% cette année. En conséquence, les recettes du black Friday ne devraient que légèrement progresser, +5,4% (ce qui représente £1,69 milliards de recettes) – un chiffre qui annonce l’essoufflement d’un événement devenu désormais planétaire ?
Des acheteurs moins motivés L’étude révèle que 55% des acheteurs interrogés estiment que le Black Friday n’est plus à la hauteur de leurs attentes. Ils sont 61% à déplorer une trop grande affluence dans les magasins et 60% ne sont plus certains de faire de réelles économies. En termes de remises, les consommateurs ont revu leurs attentes à la baisse puisque seulement 16% pensent faire des économies de 50% et plus (ils étaient 18% l’an dernier) et 59% prévoient des remises de 30% ou moins, alors qu’ils étaient 52 % en 2015. Le Black Friday n’est plus synonyme d’achats de Noël Cette année, 28% des acheteurs n’ont pas prévu de profiter du Black Friday pour faire leurs cadeaux de Noël, ils étaient 24% en 2015. Ils sont 46 % à déclarer faire plutôt des achats personnels et cherchent à bénéficier d’avantages sur les produits high-tech pour 60 % d’entre eux, dans la mode pour 46 % et dans les appareils électroménagers pour 42 %. Une journée qui reste néanmoins très prometteuse Malgré un engouement plus faible chez nos voisins anglais cette année, le Black Friday reste le jour qui marque le début du « rush » des achats de Noël. Ils sont 29% à déclarer qu’ils commencent leurs achats de Noël à cette date et 56% déclarent être déjà en recherche active de cadeaux au moment du Black Friday. Qu’en est-il en France ? L’année dernière, le Panel Webloyalty mettait en exergue une hausse de 69% des transactions en ligne le jour du Black Friday en comparaison à la moyenne des ventes effectuées les vendredis de 2015. Les Français montreront-ils toujours cette année le même engouement ?
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