#ETUDE Comment les DNVB (Digitally Native Vertical Brands) s’appuient-elles sur les réseaux sociaux, et en particulier sur les influenceurs, pour développer leur marque ?

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INFLUENCE4YOU et  HYPEAUDITOR publient leur 1ère étude exclusive sur les digital native vertical brands  et les influenceurs sur Instagram 

Comment les DNVB (Digitally Native Vertical Brands) s’appuient-elles sur les réseaux sociaux, et en particulier sur les influenceurs, pour développer leur marque ? Influence4You et Hype Auditor proposent une étude poussée et chiffrée analysant les pratiques d’online marketing les plus courantes de ces marques très modernes.

Les DNVB ont instauré une nouvelle façon de communiquer

Les DNVB fascinent, inspirent ou sont parfois considérées comme un effet de mode. Pourtant leur croissance, mode de commercialisation, et façon de communiquer bousculent la distribution et les marques traditionnelles, en particulier dans un monde post-covid.

Les Digitally Native Vertical Brands sont des marques avec une identité forte et singulière basées sur le business model « direct to consumer ». Elles sont concentrées sur une seule catégorie de produits.

Influence4You et HypeAuditor ont analysé un panel de 298 DNVB françaises et de 71.000 influenceurs et leur près de 53M de posts Instagram sur les 6 derniers mois pour comprendre ce qui fait la particularité et le succès de ces marques sur les réseaux sociaux.

Les enseignements clés : les DNVB championnes de l’influence !

Instagram est un réseau social essentiel pour les DNVB puisque 86% des marques y ont plus de 5000 followers.
Si Instagram est clairement un réseau social très investi par les DNVB, les influenceurs font pleinement partie de leur mix-marketing.

En effet, près de 80% des DNVB ont eu des posts de plus de 10 influenceurs sur les 6 derniers mois et même 40% ont collaboré avec plus de 50 influenceurs ! Cela montre que ces dernières se sont dotées de structures, process et outils pour gérer leurs campagnes d’influence.

Les DNVB collaborent en très grande majorité avec des Instagrameuses et à 75% avec des 18/34 ans (ce qui est assez logique puisque les DNVB concernent essentiellement des catégories généralement plus féminines : 71% sont dans les univers habillement, accessoires et beauté).

  • Les DNVB profitent d’un taux d’engagement en moyenne 2,7 fois supérieur quand le post est réalisé par l’influenceur plutôt que par elles-mêmes (d’où l’adage « il est toujours mieux que l’on parle de nous en bien plutôt que de le faire soi-même »)
  • Les budgets d’influence marketing montrent que l’influence est devenu un canal d’acquisition clé pour les DNVB, avec 80K € d’investis en moyenne par an.

Des bonnes pratiques encore à améliorer :

  • Les partenariats marques / influenceurs ne sont pas assez transparents lorsque les produits sont envoyés gratuitement.
  • Les DNVB privilégient encore souvent les collaborations ponctuelles avec les influenceurs et pas assez le long terme.
  • Si globalement les DNVB collaborent avec des influenceurs de qualité, ces dernières peuvent aller encore plus loin notamment pour les marques travaillant avec plus de 100 influenceurs sur les 6 derniers mois.

Ce qui nous a surpris 

« Ce qui nous a marqué est finalement l’assez fort niveau d’investissement en
influence marketing des DNVB (estimé à 7k€/mois en moyenne juste sur Instagram et plus de 28 k€/mois pour les DNVB qui ont plus de 300k followers) et surtout que celles qui réussissent le mieux sont celles qui ont aussi une vraie stratégie sociale sur Instagram. Bref, les DNVB sont un bon exemple de synergies entre community
management et influence marketing. Donc à suivre pour les marques traditionnelles », déclare Stéphane Bouillet, CEO et fondateur d’Influence4You.

« Et d’ailleurs c’est ce que nous constatons à travers notre plateforme
Influence4You.com qui permet d’avoir une approche à la fois industrielle et personnalisée pour les campagnes d’influence. En effet, nous accompagnons beaucoup de DNVB… et aussi de plus en plus de marques traditionnelles qui ont pris ce virage. »

L’étude complète est à télécharger ici