Les réseaux sociaux sont-ils voués à remplacer les médias traditionnels ?

648

Coverd met en exergue 6 infos révélatrices pour mieux comprendre ces nouveaux comportements.

Grâce à l’avènement des smartphones et à cette nouvelle ère du digital, il n’a jamais été aussi simple de s’informer en quelques secondes. Internet est devenu une source d’informations inégalable permettant de trouver son contenu facilement et rapidement. Pourtant à l’ère de cette sur-information constante par les journalistes et les médias traditionnels ; et encore plus pendant la crise sanitaire, il est important de comprendre :
Comment les français perçoivent-ils les médias ? Quels sont leurs usages ?  Coverd, la première insurtech française spécialisée dans la couverture d’appareils high tech, a décidé de s’intéresser à ces nouveaux comportements et d’en tirer des conclusions.

 Décryptage en chiffres.

Si 87% des français s’informent par les médias traditionnels ; 46,7% préfèrent les réseaux sociaux
Les médias traditionnels n’ont pas de soucis à se faire. Privilégiés par les français, ils restent le moyen d’informations sûr et de qualité. Même si 14,3% des français ne font pas confiance aux médias traditionnels, il reste le moyen favori de s’informer. Pourtant, à l’ère du digital, les personnes interrogées montrent que les réseaux sociaux prennent de l’ampleur dans notre quotidien. Si 46,7% des répondants s’informent sur les réseaux sociaux, c’est pour le côté pratique et instantané.  De plus, ce que nous montre cette étude, c’est que 2,2% des français ne s’informent plus. Sur-information ou rejet des médias, ce chiffre nous montre que certaines personnes ne souhaitent plus s’informer au quotidien.

75% des français ont augmenté leur consommation sur les réseaux sociaux avec la crise sanitaire
Pour garder du lien social avec leur réseau ou pour s’informer, les réseaux sociaux sont apparus comme la clé pour passer le temps pendant le confinement. Entre challenges sur Tiktok et Instagram, ou besoin constant d’informations sur Twitter ; la consommation sur les réseaux sociaux a fortement augmenté pendant la crise sanitaire. En effet, 15,6% des personnes interrogées s’informent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Si le besoin constant d’informations sur ce qu’il se passe en France et à l’international est devenu crucial, il semblerait que cette hausse montre aussi un besoin de se rapprocher digitalement des siens.

85,7% des français trouvent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux
Pour aller plus loin, Coverd a demandé à sa communauté les raisons pour lesquelles ils préféraient s’informer sur les réseaux sociaux. Si 85,7% pensent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux, 57,1% trouvent que le contenu est plus digeste et surtout plus court. Par manque de temps avec l’augmentation du télétravail et la réduction des trajets en transports en commun ; les français ont moins de temps pour s’informer. Les réseaux sociaux s’imposent comme un résumé des informations capitales à connaître.

88,6% des français utilisent Facebook pour s’informer
Bien devant Twitter (34,1%), Snapchat (9,1%) ou Instagram (63,6%), Facebook s’impose comme le moyen d’exploiter l’information au quotidien chez les Français. Grâce à des pages dédiées aux médias traditionnels et aux reposts de leur communauté, Facebook est le moyen de communication préféré du panel interrogé.

90,4% des français ne font pas confiance aux influenceurs
Avec le scandale du dropshipping, les influenceurs ne sont plus les alliés de confiance des français. Aujourd’hui, les français voient les influenceurs comme un moyen que les entreprises utilisent pour communiquer.

77,3% des français souhaiteraient limiter l’accès des réseaux sociaux aux moins de 18 ans
Dysmorphie, maladies mentales ; les réseaux sociaux ont engendré plusieurs pathologies chez les adolescents. En effet, si les réseaux sociaux peuvent être bénéfiques pour l’acceptation de soi comme le montre des personnalités comme Bilal Hassani ou encore Coming Out réalisé par Julia Layani et Elise Goldfarb ; ils peuvent aussi s’avérer dangereux pour l’épanouissement des adolescents. Pour aller plus loin, 47,7% des français pensent que les réseaux sociaux sont bénéfiques pour les jeunes mais doivent être mieux contrôlés.